The Impact of Subjective Work Control, Job Strain and Work–Family Conflict on Fertility Intentions: a European Comparison

K. Begall,M. Mills

Published 2011 in European Journal of Population-revue Europeenne De Demographie

ABSTRACT

The link between employment and fertility is often only examined by focussing on women’s labour market status or the impact of part- versus full-time employment. This study introduces a new explanation by extending research to examine how women’s subjective perceptions of control or autonomy over work, job strain and work–family conflict influence fertility intentions. National-level measures of childcare enrolment under the age of three and the occurrence of part-time work are also included to examine their relation to fertility intentions and their interplay with perceptions of work. Using data from 23 countries from the 2004/5 European Social Survey (ESS), multilevel logistic regression models of fertility intentions are estimated separately for women without children and women with one child. Women with higher levels of work control are significantly more likely to intend to have a second child. Higher levels of job strain (time pressure) significantly lower fertility intentions for mothers in contexts where childcare availability is low. The prevalence of part-time work amongst the female work force significantly predicts the intention to become a mother but has different effects for women who work part-time themselves compared with full-time employees.RésuméLa relation entre emploi et fécondité est souvent étudiée en se centrant exclusivement sur le statut de la femme sur le marché du travail et sur l’impact du temps partiel par rapport au temps plein. Cette étude propose une nouvelle approche en étudiant la façon dont les perceptions subjectives de la femme relatives à son contrôle du travail ou à son autonomie, le stress lié au travail et le conflit travail-famille influencent les intentions de fécondité. Des mesures au niveau national des taux d’accueil d’enfants de moins de trois ans en structure collective et des possibilités de travail à temps partiel sont également prises en compte afin de comprendre à la fois leur impact et leur relation avec les perceptions subjectives du travail salarié et intentions de fécondité. A partir des données de l’Enquête sociale européenne de 2004/5 provenant de 23 pays, des modèles de régression logistique multi-niveaux, avec pour variable dépendante les intentions de fécondité, sont estimés pour les femmes sans enfant et celles avec un enfant. La probabilité de vouloir un deuxième enfant est significativement plus élevée chez les femmes qui ont un plus haut niveau de contrôle sur leur travail. De plus hauts niveaux de stress lié au travail (contraintes de temps) sont associés significativement à des plus faibles intentions de fécondité dans des contextes de faible taux d’accueil des enfants en bas âge. La prévalence du travail à temps partiel parmi les femmes actives est associée significativement à l’intention de devenir mère, mais avec des effets différents selon que les femmes aient elles-mêmes un travail à temps partiel ou à temps plein.

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